Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 13:01

 

Pour nos enfants, ce seront moins de financements pour nos écoles, nos collèges et nos lycées. Pour nos aînés, ce sera moins d’accompagnement du grand-âge et de la dépendance. Pour nos entreprises et nos emplois, moins de soutien face à la mondialisation.

La réforme territoriale, imposée sans concertation avec les élus locaux,  va occasionner de nombreux recul pour nos petits territoires. Parce qu’elle tend à faire reculer la démocratie locale. Parce qu’elle engendre une régression majeure de l’organisation décentralisée de notre République. Parce qu’elle rend notre organisation territoriale encore plus opaque et compliquée pour le citoyen. L’UMP n’est animée que par une seule motivation : écarter le contre-pouvoir que représente à ses yeux les collectivités territoriales, en majorité gérées par la gauche.

Citons notamment la fusion des élections régionales et cantonales. Cela irait à l'encontre du principe fondateur de la décentralisation : "rapprocher les pouvoirs de décision des citoyens", et priverait ces derniers d'un débat démocratique essentiel. Les «conseillers territoriaux» représenteraient à la fois la région et le département. La suppression annoncée du scrutin de liste menacerait directement la parité et porterait atteinte aux principes d’égalité d’accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux consacrés par la Constitution.

La suppression de certaines compétences pour les départements et les régions et la limitation drastique des cofinancements risquent d'empêcher à l'avenir la mise en œuvre de politiques communes et concertées au niveau local, ainsi que le soutien financier aux réalisations des petites et moyennes communes (par exemple construction d’un bâtiment, subventions dans le domaine du sport ou la culture). C'est la solidarité territoriale, notamment en zone rurale, qui serait gravement mise en cause.

Le Parti Socialiste a des propositions alternatives. En matière de compétences, une règle doit s’appliquer : aux communes la proximité ; aux départements la solidarité, et aux régions l’avenir, la formation et la recherche. Le mode de scrutin que nous proposons est simple, celui de la proportionnelle avec une prime au candidat arrivé en tête.

Nous nous félicitons également que le Conseil constitutionnel ait censuré le charcutage électoral que préparait cette loi. Après ses défaites régionales et cantonales à répétition, l’UMP croyait trouver son salut en se taillant une carte électorale sur mesure. En rejetant le tableau des effectifs, le Conseil constitutionnel a clairement signifié que le pouvoir transgressait les règles d’équité démocratiques.   

 Les élus locaux sont dévoués au bien public. La réforme territoriale doit améliorer la démocratie locale, pas la casser.


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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 21:24

            Aujourd’hui, notre système de retraite est remis en cause. Le discours culpabilisant et déprimant de la droite cherche à imposer l’idée qu’une réforme des retraites devrait conduire à une régression sociale. Après des semaines de propos alarmistes, le gouvernement (relayé par une campagne de publicité certainement très onéreuse)  fini par communiquer sur un texte bien vague : remise en question du départ à la retraite à 60 ans,  déclaration d’intention non chiffrée sur une « contribution supplémentaire de solidarité sur les hauts revenus » ….. ces propositions ne régleront au mieux qu’un tiers du problème de financement.

Que proposons-nous ?

            Une réforme efficace et acceptable par le plus grand nombre d’entre nous doit répondre à 4 objectifs : garantir le niveau de vie des retraités, faire une réforme juste qui repose que des efforts partagés, une réforme durable et enfin permettre davantage de choix individuels dans le cadre de garanties collectives.

 

Pour cela, 4 principes fondamentaux sont à mettre en place :

1. La prise en compte de la pénibilité et des petites retraites : une question de justice.

            Toute période de travail pénible (travail de nuit, à la chaîne, port de charges lourdes, contact avec matières nocives…) doit bénéficier d’une majoration des annuités, permettant de partir plus tôt à la retraite.

2. De nouvelles ressources, indispensables pour sauver le système de retraite (45 milliards à trouver d’ici 2025 !) :

            La mise à contribution des revenus du capital (stocks options, bonus, jetons de présence des dirigeants….) est la piste la plus juste : 25 milliards. D’autres sources seront certainement à mobiliser : l’augmentation des cotisations salariales et patronales qui seront à modérées dans le temps (0,1 point par an soit 12 milliards) et enfin des réformes de structures comme l’emploi des seniors et la retraite choisie (11 à 16 milliards d’euros).

3. L’emploi des seniors est à faire évoluer en accompagnant les salariés au-delà de 45 ans, pour si nécessaire, envisager leur évolution dans l’emploi ; aménager les conditions de travail des plus de 55 ans….

4. Mettre en place la retraite choisie c’est à dire un système universel et personnalisé pour les nouvelles générations : laisser le choix de partir ou non à 60 ans, chaque personne pourrait bénéficier d’un compte temps formation prise en compte dans le calcul de la retraite, harmoniser  dans l’avenir et sur les nouveaux entrants dans le monde du travail, les différents systèmes de retraite…..

            N’oublions pas qu’il est contreproductif de monter les professions les unes contre les autres. N’oublions pas que les différences entre nous et nos voisins sont une goutte d’eau face aux milliards des stocks options, revenus bancaires, primes de dirigeants et autres revenus tout aussi écœurants…

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 16:32

banniere958x233-JP-bachy.jpg             Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 

            Les 14 et 21 mars prochains, nous allons voter pour une équipe qui sera à la tête notre Région Champagne Ardenne. Ce vote est très important pour notre vie de tous les jours car la Région  réunit des compétences très larges : la gestion des lycées et de la formation professionnelle, l’aménagement du territoire, le développement économique…….

            Malgré le désengagement de l’Etat dans tous les secteurs, la politique de la Région Champagne Ardenne impulsée par Jean Paul Bachy a permis d’avancer dans de nombreux domaines essentiels : carte LYCEO et aides diverses pour les lycéens, rénovation et construction de logements étudiants, « plan SudéO », 1 ordinateur pour 3 lycéens, modernisation du transport ferroviaire, mise en œuvre du plan climat pour les énergies renouvelables, aides aux agriculteurs « Bio », soutien de la création d’emploi (plan ENVOL), plan d’accessibilité pour les handicapés…………

 

            Afin de vous aider dans votre choix et de répondre aux multiples questions que vous pouvez vous poser, Jean Paul Bachy et toute son équipe vous propose de vous rencontrer le :

 

Vendredi 12 mars 2010 de 17h00 à 18h30

Salle Danton (Place du quartier de Braux)

à Bogny sur Meuse

 

            Vous pouvez nous contacter, dès à présent, pour proposer à Jean Paul Bachy des thèmes d’intervention ou poser des questions précises qui pourront être abordés ce jour là.

 

            Cordialement,

 

                                                           Stéphanie SGIAROVELLO

                                                           Secrétaire de section du PS Bogny-Monthermé

 

Contacts :

Stéphanie SGIAROVELLO, 52 rue Louise Michel Monthermé – 03 24 54 63 62

stephanie.sgiarovello@orange.fr

 

Annie BOISSEAU, 9 rue de l’égalité, 08120 Bogny sur Meuse.- 03 24 32 13 17


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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 14:41

IMGP2956.JPGLes secrétaires des sections des 4 cantons de Monthermé, Revin, Fumay et Givet (Stéphanie SGIAROVELLO,Michel GABEL, Annie FLORES,Joël DUJEUX) se sont réunis dernièrement afin de faire le point sur la situation de leur territoire et notamment sur le projet d'intercommunalité.

Comme beaucoup d'autres, ils sont conscients des difficultés rencontrées dans la Vallée :

Situation économique très préoccupante pour l'avenir,

Problèmes sociaux qui s'amplifient de jour en jour,

Perte de population,

Fermeture d'entreprises, de commerces, de classes, d'écoles....

 

La Vallée a besoin de plus de solidarité, de justice, d'équité entre les différents territoires qui la composent.

Les secrétaires de sections, citées ci-dessus, sont donc favorables à ce que les conclusions de la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) deviennent réalité, à savoir la création d'une grande intercommunalité allant de Joigny/Meuse à Givet, englobant Anchamps et Revin.

 

C'est en unissant toutes les forces vives, tous les moyens humains et financiers dont dispose ce territoire (comme le font actuellement Charleville-Mézières et Sedan) qu'un espoir de renouveau pourra naître. Les populations de cette vallée ont la même culture, les mêmes besoins, les mêmes inquiétudes. Écoutons-les.

 

Les secrétaires des quatre sections s'associent pleinement à la prise de position d'Eric Pilardeau, président de la communauté de communes Meuse et Semoy, militant pour cette grande intercommunalité. Il demande plus d'égalité, plus de justice, plus d'équité entre les différents territoires. Ce sont des « valeurs de gauche » auxquelles le Parti Socialiste est très attaché.

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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 18:41

            Lancé par le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale Eric Besson, le débat sur l'identité nationale a débuté le 2 novembre et sera conclu par une présentation nationale le 28 février 2010, à deux semaines du premier tour des élections régionales. L'opposition socialiste a refusé de s'y associer en dénonçant le caractère "malsain" de la consultation. Deux raisons à cela. Cela ne tient pas au fait que nous avons peur de nous l’approprier …. mais parce que nos valeurs sont plus claires que celle de la droite sur ce point.  En effet, contrairement à la droite et au gouvernement, nous n’avons aucun problème avec les valeurs qui sont inscrites au fronton de la république….. La liberté : celle-ci recule aujourd’hui, dans les médias, le fichage systématique…. Avec l'égalité -l'affaire Jean Sarkozy a montré toute l'idée que se faisait le président de cette idée-, et avec la fraternité -des charters d'Afghans renvoyés dans un pays en guerre montrent comment ce gouvernement a un problème avec la fraternité ! L’apprentissage de la marseillaise  à l’école, pourquoi pas….  Aimer la France, c’est accepter de regarder son histoire en face. Et pour cela, il faut la connaître. Or la décision de rendre optionnel en terminale l’enseignement de l’Histoire Géographie pour les filières scientifiques confirme que le débat sur l’identité nationale ne correspond à aucune volonté sincère d’approfondir la connaissance des principes au fondement de notre identité collective. Cette décision confirme que le débat sur l’identité nationale est une manipulation politique qui a pour principal objectif de lancer une polémique douteuse amalgamant le sujet de l’identité et l’immigration.

            Mais on a d'autres chats à fouetter….

            La droite ferait mieux de s’occuper des français frappés par la crise. Alors que s’opère la désindustrialisation accélérée de notre pays, qui risque d’ébranler durablement l’économie autant que la société, le gouvernement reste passif. Il n’a défini aucune stratégie pour préserver et développer notre appareil industriel, ses emplois, ses savoir faire. Faute d’Etat stratège, notre pays prend un retard considérable dans la plupart des secteurs, notamment dans les domaines d’avenir (bio et nano technologies, éco-industries). Qu’il s’agisse de l’automobile ou de la banque les choix gouvernementaux à travers notamment le Fonds Stratégique d’Investissement traduisent ses priorités : la défense des grands groupes plutôt que les PME et plus particulièrement les sous-traitants automobiles. Encore plus grave, les contreparties fixées aux groupes aidés, en termes de maintien de l’emploi, d’engagement de volumes d’activité pour pérenniser les sites en France ou de respect des délais de paiement aux fournisseurs, sont inexistantes. De la même façon, les salariés payent chèrement le refus obstiné de la Commission Européenne de toute protection commerciale ciblée, de barrières sociales et écologiques dans nos échanges avec d’autres zones du globe, dont certaines pratiquent un dumping qui fragilisent nos produits, nos entreprises, nos territoires.

            Les Français attendent toujours des réponses de la part du gouvernement Chômage technique, licenciements, fermeture d’usines…. Les habitants de nos vallées sont durement touchés.  Alors mobilisons nous. Et restons Solidaires.

Par SECRETARIAT
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